Le record du Vendée Globe est le meilleur temps officiel entre le départ et l’arrivée aux Sables-d’Olonne. Charlie Dalin l’a établi en 2025 sur Macif Santé Prévoyance, avec 64 jours, 19 heures, 22 minutes et 49 secondes pour boucler le tour du monde en solitaire.
Le 14 janvier 2025, Charlie Dalin a franchi la ligne d’arrivée aux Sables-d’Olonne après avoir mené une course où chaque décision de trajectoire pouvait peser sur le classement final. Son chrono constitue le nouveau repère du Vendée Globe, mais il ne résume pas à lui seul la 10e édition. Les vitesses moyennes, les écarts entre concurrents, les abandons et les arrivées successives éclairent aussi la portée sportive de cette course. Replacer ce record dans ses conditions de navigation permet de distinguer une performance individuelle d’un bilan collectif.
Vite dit
Le record du Vendée Globe : 64 jours, 19 heures, 22 minutes et 49 secondes
Quel est le record du Vendée Globe ? Il est de 64 jours, 19 heures, 22 minutes et 49 secondes. Charlie Dalin l’a signé en remportant le Vendée Globe 2024-2025 sur Macif Santé Prévoyance, d’après les archives et chiffres clés du Vendée Globe. Ce chrono mesure la durée écoulée entre le départ officiel et le franchissement de la ligne d’arrivée aux Sables-d’Olonne. Il résume donc un tour du monde en solitaire, sans escale ni assistance, disputé sur un monocoque IMOCA de 60 pieds. Le temps est continu. Les arrêts techniques autorisés en mer, les routages météo et les choix de trajectoire font partie de cette durée, tant que le cadre sportif de la course est respecté.
Pourquoi le temps officiel ne se confond pas avec la vitesse du bateau
L’évolution du record : un tableau pour comparer les vainqueurs et les temps de course
Le record du Vendée Globe est passé de 109 jours avec Titouan Lamazou à 64 jours avec Charlie Dalin. Cette baisse dépend des IMOCA, de la préparation, du routage et des conditions de course.
| Édition | Vainqueur | Bateau | Temps officiel | Gain |
|---|---|---|---|---|
| 1989-1990 | Titouan Lamazou | Groupe 1 | 109 j 8 h 48 min 50 s | Première référence |
| 1996-1997 | Christophe Auguin | Géodis | 105 j 20 h 31 min 23 s | 3 j 12 h 17 min 27 s |
| 2000-2001 | Michel Desjoyeaux | PRB | 93 j 4 h 32 min 56 s | 12 j 15 h 58 min 27 s |
| 2004-2005 | Vincent Riou | PRB | 87 j 10 h 47 min 55 s | 5 j 17 h 45 min 1 s |
| 2008-2009 | Michel Desjoyeaux | Foncia | 84 j 3 h 9 min 8 s | 3 j 7 h 38 min 47 s |
| 2012-2013 | François Gabart | Macif | 78 j 2 h 16 min 40 s | 6 j 0 h 52 min 28 s |
| 2016-2017 | Armel Le Cléac’h | Banque Populaire VIII | 74 j 3 h 35 min 46 s | 3 j 22 h 40 min 54 s |
| 2024-2025 | Charlie Dalin | Macif Santé Prévoyance | 64 j 19 h 22 min 49 s | 9 j 8 h 12 min 57 s |
En 2024, Yoann Richomme a atteint 17,95 nœuds de moyenne : record de vitesse et temps du vainqueur sont distincts.
Des foils aux routages : ce qui a changé sans garantir un record
Le niveau de jeu de la 10e édition : lire le record à l’échelle de la flotte
À Les Sables-d’Olonne, le chrono de Charlie Dalin a naturellement concentré l’attention. Pourtant, le record du vainqueur ne résume pas le Vendée Globe 2024-2025. Le bilan officiel de la 10e édition, publié par le Vendée Globe, compte 40 partants, 32 arrivées et 8 abandons. Cette photographie collective replace la performance individuelle dans une flotte IMOCA engagée sur des projets aux âges, configurations et niveaux de préparation différents.
Les finisseurs du Vendée Globe renseignent d’abord sur la capacité des équipages à mener un bateau jusqu’au terme d’un tour du monde sans escale. Cela ne mesure pas seulement la robustesse d’un IMOCA. La gestion des avaries, les choix de route, le rythme imposé et les compromis de sécurité pèsent aussi. Une arrivée n’efface donc pas les difficultés rencontrées, mais elle atteste qu’un programme a tenu dans la durée. Le niveau global se lit là.
Les abandons du Vendée Globe demandent, eux, une lecture prudente. Les associer mécaniquement à un défaut de fiabilité serait réducteur, faute d’analyse technique détaillée de chaque cas. Ils révèlent aussi l’intensité de la course et la diversité des projets présents au départ. Entre le record de Dalin, les écarts à l’arrivée et ce bilan de flotte, la performance IMOCA apparaît comme une affaire de vitesse, mais aussi de continuité et de maîtrise.
La vitesse moyenne de Yoann Richomme, un autre repère de performance
Le record du Vendée Globe ne se lit pas seulement au chronomètre final. Avec 17,95 nœuds de moyenne sur 28 326 milles, Yoann Richomme a signé le meilleur repère de vitesse de course de l’édition 2024-2025, d’après les chiffres clés de l’organisation.
Ce chiffre éclaire une autre réalité sportive. Chaque IMOCA ne parcourt pas exactement la même distance : options météo, empannages et contournements des systèmes dépressionnaires modifient la trajectoire. La vitesse moyenne valorise donc l’efficacité sur la route effectivement suivie, tandis que le temps du vainqueur mesure avant tout l’arrivée.

Rayonnement médiatique de l’édition 2024-2025
Aux Sables-d’Olonne, l’arrivée d’un skipper ne se joue pas seulement sur la ligne : elle prolonge des semaines de récits, d’images et de suivi quotidien. Le Vendée Globe en chiffres dépasse donc le seul chronomètre, car l’événement international voile mobilise aussi les médias bien au-delà de la Vendée. Pour l’édition 2024-2025, le Conseil départemental de la Vendée annonce une valorisation équivalente de ses retombées médiatiques à 415 millions d’euros. Ce bilan documente la visibilité attribuée à l’édition. Il ne décrit pas, à lui seul, la performance des IMOCA ni la difficulté du parcours.
Ces indicateurs demandent une lecture précise. Une audience mesure des personnes exposées à un contenu, tandis que les retombées médiatiques du Vendée Globe comptabilisent des publications, sujets ou mentions. La valorisation, elle, estime la valeur d’espace que représenterait cette visibilité : elle n’est donc ni une recette, ni un nombre de spectateurs. La question de l’affluence du Vendée Globe relève encore d’un autre relevé, fondé sur la fréquentation physique des villages et des quais. Les chiffres officiels de diffusion internationale, de pays couverts ou de visiteurs doivent ainsi être distingués et publiés avec leur méthode de calcul. Cette nuance évite de confondre rayonnement de l’édition et record sportif sur l’eau.
Comment citer correctement les chiffres de rayonnement de l’événement
Une valorisation de 415 millions d’euros figure dans le bilan 2024-2025 cité par le Conseil départemental de la Vendée. La formulation doit préciser l’émetteur, la période étudiée et la nature de chaque indicateur. Une retombée recense une occurrence médiatique : elle ne mesure ni un téléspectateur ni un lecteur unique. Même prudence pour la valorisation : elle correspond à une estimation d’exposition, pas à une recette de l’événement. Les bilans du Vendée Globe et du Département se complètent, car ils peuvent éclairer différemment le rayonnement de cette dixième édition.
Parcours et règlement : pourquoi ce record est si particulier
Le parcours Vendée Globe part des Sables-d’Olonne et y revient après un tour du monde vers l’est, via les mers australes et le contournement de l’Antarctique. La route réelle varie selon la météo, l’état de la mer, les glaces signalées et les zones de sécurité. La flotte navigue sur des IMOCA 60 pieds, monocoques de course au large ; selon Wikipédia, cette jauge est celle de l’épreuve.
Le règlement Vendée Globe impose une course en solitaire, sans escale et sans assistance. Le skipper ne peut ni ravitailler, ni réparer à terre, ni recevoir d’aide extérieure pour naviguer ou dépanner. Avarie de pilote automatique, voile endommagée ou panne d’énergie : tout se gère à bord.
Le record mesure donc la vitesse, mais aussi la navigation, la fiabilité, les réparations, la fatigue et la stratégie. Une comparaison avec une course en équipage, avec escales ou assistance technique serait incomplète.
Les bateaux du Vendée Globe : des monocoques IMOCA de 60 pieds
Le record du Vendée Globe se joue d’abord sur des IMOCA de 60 pieds, une classe pensée pour la course au large en solitaire. Ces monocoques combinent coque, gréement et systèmes de bord autour d’un même impératif : avancer vite sans perdre en fiabilité. Les foils peuvent alléger le bateau et accroître son potentiel dans certaines allures, mais leur intérêt dépend de l’état de mer, du vent et des choix du skipper. L’architecture navale reste donc un compromis. Les projets de Louis Duc, de Boris Herrmann ou de Malizia 4 relèvent d’actualités propres, à traiter dans des contenus datés plutôt que comme une explication directe de l’édition 2024-2025.
Suivre le prochain Vendée Globe et comparer les futurs records avec méthode
Un record ne se lit jamais seul. Pour suivre le prochain Vendée Globe, commencez par le site officiel : il centralise le départ du Vendée Globe aux Sables-d’Olonne, le tracker en mer et les classements validés. Le tracker montre la position instantanée, mais le classement officiel reste la référence lorsqu’une pénalité, une porte de parcours ou une décision de jury intervient. Les fiches techniques des IMOCA complètent la lecture : elles renseignent le bateau engagé, sans suffire à expliquer une performance. Les avis de course fixent le cadre. Ils précisent notamment les règles applicables, le parcours et les conditions de validation du résultat.
La durée du Vendée Globe varie avec la météo, les avaries et les choix de route. Le record actuel offre un repère inférieur à 65 jours, mais une comparaison sérieuse exige le même parcours validé et les mêmes règles de course. La vitesse moyenne constitue un autre indicateur : Yoann Richomme a établi 17,95 nœuds de moyenne sur l’édition 2024-2025, selon les chiffres clés de l’organisation. À l’approche du Vendée Globe 2028, l’actualité IMOCA, les parcours de qualification et des rendez-vous comme la Vendée Arctique – Les Sables-d’Olonne méritent donc un suivi distinct. Les annonces concernant Ambrogio Beccaria ou Hyundai ne préjugent pas des performances futures.
Comparer un record impose trois repères : le temps officiel, le parcours validé et les règles publiées. La moyenne de 17,95 nœuds de Yoann Richomme éclaire l’édition 2024-2025, sans remplacer le classement final.
Questions fréquentes
Quels sont les vainqueurs du Vendée Globe ?
Selon le palmarès officiel du Vendée Globe, les vainqueurs sont, dans l’ordre chronologique : Titouan Lamazou (1989-1990), Alain Gautier (1992-1993), Christophe Auguin (1996-1997), Michel Desjoyeaux (2000-2001 et 2008-2009), Vincent Riou (2004-2005), François Gabart (2012-2013), Armel Le Cléac’h (2016-2017), Yannick Bestaven (2020-2021) et Charlie Dalin (2024-2025). Le palmarès distingue donc les vainqueurs d’édition des seuls détenteurs successifs du record de temps.
Où voir le départ du Vendée Globe ?
Le départ se suit traditionnellement en Vendée, autour des Sables-d’Olonne, sur les zones publiques et via les retransmissions officielles. Pour bien préparer une visite, nous conseillons de vérifier le dispositif mis en place par l’organisation pour l’édition visée : accès au village, chenal, horaires et diffusion en direct changent selon le contexte et l’affluence.
Qui a gagné le Vendée Globe en 2021 ?
L’édition arrivée en 2021 a été remportée par Yannick Bestaven. Cette réponse concerne le classement de l’édition 2020-2021, souvent résumée par l’année d’arrivée. Si vous comparez les records entre éditions, il faut bien distinguer le vainqueur d’une édition et le record absolu de temps autour du monde, qui peut évoluer ensuite.
Qui a créé le Vendée Globe ?
Le Vendée Globe a été créé par Philippe Jeantot. La course est devenue une référence de la voile océanique : un tour du monde en solitaire, sans escale ni assistance, sur monocoque IMOCA. Cette formule explique en grande partie la notoriété de l’épreuve, son suivi médiatique et l’attention portée à chaque édition et à ses records.
Quelle est la durée du Vendée Globe ?
La durée du Vendée Globe varie selon l’édition, la météo, l’état de la mer, les choix de route et les avaries éventuelles. Le principe reste celui d’un tour du monde en solitaire, sans escale ni assistance. Pour une durée précise, il faut donc regarder le classement officiel de l’édition concernée, car c’est justement l’un des grands marqueurs de record.
Qui est mort dans le Vendée Globe ?
Gerry Roufs a disparu en mer pendant l’édition 1996-1997, alors qu’il naviguait sur Groupe LG 2. Les archives du Vendée Globe rappellent cette disparition durant la course ; son décès a ensuite été présumé. Cette situation documentée doit être distinguée des accidents, disparitions ou décès survenus hors du cadre de l’épreuve.
Où sont les bateaux du Vendée Globe ?
Tout dépend du moment où vous posez la question. En course, leur position se suit sur la cartographie officielle du Vendée Globe. Hors course, notamment en 2026, les IMOCA peuvent être au port, en chantier, en convoyage ou engagés sur d’autres épreuves du circuit. Autour du départ et de l’arrivée, on les voit surtout en Vendée.
Quels bateaux participent au Vendée Globe ?
Le Vendée Globe oppose des monocoques de la classe IMOCA, des 60 pieds conçus pour la course au large. C’est la définition de référence rappelée par Wikipédia pour cette épreuve autour du monde en solitaire, sans escale ni assistance. Selon l’édition, la flotte réunit des bateaux neufs, optimisés ou plus anciens, souvent liés aux records et aux chiffres commentés.
Le record de Charlie Dalin fixe une référence majeure pour le Vendée Globe, tout en rappelant que le chrono dépend d’un ensemble de facteurs : préparation du bateau, météo rencontrée, choix tactiques et capacité à préserver la machine. Pour lire pleinement l’édition 2024-2025, il faut donc suivre aussi les écarts, les arrivées et les performances des 40 partants. Ces chiffres donnent une mesure plus complète de la course au large.
Dernière mise à jour : juillet 2026








